|
La
mobilisation du personnel dAVENIR TELECOM
se durcit face à lannonce de fermeture
de trois de ses filiales : ALLO TELECOM et P CETELEC
et CETELEC
Près de 200
personnes sacrifiées sur lautel de
la délocalisation.
Pneus brûlés, occupation des locaux,
blocage de la circulation, voilà lambiance
qui règne devant le siège dAvenir
Télécom, boulevard Plombières
à Marseille depuis plusieurs jours.
Malgré les bons résultats du groupe
et son expansion avec louverture détablissements
à létranger (en Espagne, par
exemple), l'opérateur a annoncé
la suppression de près de 200 emplois.
Face à lannonce du plan social et
à labsence de dialogue avec le P.D.G.
de lentreprise, M. Jean-Daniel Beurnier,
la CFTC, avec les autres organisations syndicales,
appellent à la mobilisation du personnel
tous les matins devant les locaux, depuis plusieurs
jours.
Il apparaît de plus en plus clairement que
le groupe AVENIR TELECOM veut se débarrasser
de ses filiales françaises au profit détablissements
à létranger : les propositions
de reclassements faites au personnel sont quasi-inexistantes
ou inadaptées ; les multiples demandes
de négociations sur les conditions de départ
restent sans réponse.
La C.F.T.C.en
appelle aux Pouvoirs Publics pour rétablir
un climat de négociation et de dialogue
entre salariés et direction.
Les élus du Conseil Général
et Régional qui ont reçu lensemble
des syndicats le 8 septembre, leur ont fait part
de leur soutien et leur ont confirmé quAVENIR
TELECOM avait obtenu des subventions afin de créer
des emplois. La C.F.T.C.en
appelle aux pouvoirs Publics pour rétablir
un climat de négociation et demande des
décisions exemplaires contre ces dirigeants
dentreprises qui profitent des mesures daides
à la création demplois et
nont aucun état dâme
à mettre dehors des salariés qui
se sont investi durant plus de 3 trois ans dans
une entreprise réalisant des bénéfices.
|